Lancée en septembre 2012, My Green Shop est un acteur innovant sur le marché de la distribution automatique. L’entreprise installe des distributeurs — de produits bio, produits frais, fruits et boissons chaudes issues du commerce équitable — dans les cinémas, les mairies, les bibliothèques, les entreprises…

Pourquoi avez-vous choisi LENDOPOLIS et le financement participatif ?
My Green Shop est une entreprise encore jeune et en forte croissance. Nous sommes donc en recherche permanente de fonds pour financer notre croissance et acheter de nouveaux appareils afin de continuer de proposer au plus grand nombre nos distributeurs de produits bio et sains. Étant donné l’importance de nos investissements nous étions à la recherche de moyens de financement en complément des prêts bancaires classiques. Le choix du financement participatif était aussi bien sûr lié à notre volonté de communiquer sur notre entreprise grâce à la plateforme et la puissance de frappe d’une structure comme LENDOPOLIS.
Pouvez-nous nous rappeler l’objet de votre collecte ?
La collecte auprès de LENDOPOLIS nous a permis de financer de nouveaux appareils pour équiper les bâtiments publics d’une mairie en Île-de-France. C’est pour nous une nouveauté car nous équipions jusque là essentiellement des entreprises et des écoles post-bac.
Comment s’est déroulée votre collecte ?
Nous avons été éblouis par la rapidité de la collecte. Alors que celle-ci avait été mise en ligne le vendredi à 18h, je comptais en parler à mon entourage à la fin du we en fonction de l’état d’avancement de la collecte. En rentrant chez moi à 23h, je réalisais que la collecte était terminée !
Quel bilan dressez-vous de cette expérience de crowdlending ?
Au delà de l’aspect ludique et de la réussite de la collecte de fonds, j’ai apprécié le contact avec les nombreux prêteurs qui posaient des questions avec bienveillance. J’ai surtout apprécié la qualité de mes interlocuteurs lors de la préparation du dossier : j’ai pu échanger avec des personnes capables de comprendre rapidement notre modèle économique, les problématiques que l’on rencontrait et surtout capables d’adapter leur “lecture” des comptes aux spécificités de My Green Shop.
Quels conseils donneriez-vous à un chef d’entreprise qui se lance dans le financement participatif ?
Je lui dirai de ne pas hésiter : confronter son modèle économique aux questions de tous types d’interlocuteurs (banquiers, analystes financiers, prêteurs) amène toujours à se poser de nouvelles questions et donc à identifier de nouveaux points d’amélioration. Sans compter le bouche à oreille et l’exposition médiatique que peut apporter une opération de crowdfunding.
Où en est votre activité aujourd’hui ?
Aujourd’hui, notre activité continue de se développer et nous sommes toujours confrontés aux mêmes problématiques : financer notre croissance, améliorer notre logistique pour qu’elle puisse supporter l’augmentation du volume d’activité, recruter en conséquence…. etc.
Merci à Matthieu Queval, dirigeant de My Green Shop
☞ La collecte de My Green Shop sur LENDOPOLIS